Randonnée de Noël dans Dijon

17/12/2017
Toute la journée

Image illustrative de l'article Cathédrale Saint-Bénigne de Dijon

La cathédrale Saint-Bénigne de Dijon

Historique :

http://www.patrimoine-histoire.fr/Patrimoine/Dijon/Dijon-Saint-Benigne.htm

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Chers Amis pèlerins bonjour,

Notre prochaine marche de rencontre aura lieu le dimanche 17 décembre 2017

Ce sera la Marche de Noël dont les responsables sont : Jacqueline FERRARI et Marie-France MARION – Tél 03 45 62 36 08 ou 06 47 59 15 34

DEROULEMENT DE LA JOURNEE

09 h 45 : regroupement devant la Cathédrale Saint Bénigne à DIJON

Conseils pour le parking :

Pour les gens venant de l’extérieur, plusieurs possibilités :

– les parkings relais du Zénith au Nord, de Quetigny à l’Est et de Chenove au Sud puis prendre le tram

– les rues adjacentes de la cathédrale

– le parking Condorcet payant

Pour les dijonnais : privilégier les transports en commun.

Tarifs promotionnels pour les fêtes de Noël. Billets famille, 12 h ou 24 h

10 h 00 : Messe Cathédrale Saint Bénigne

11 h 00 : Départ à pied pour rejoindre la salle du pique nique (salle du Club Alpin au bord du canal) 5, rue Caporal Broissant 21 000 Dijon.

13 h 30 : Départ de la marche : Coulée verte, tour du lac Kir, traversée de la Chartreuse avec possibilité de visite du Puits de Moïse et exposition du peintre russe Jacques Chapiro), Retour par les jardins de l’Arquebuse

                                                                                                                  Distance : 11 km

                                                                                                                  Marche sans difficulté

 

Le lac Kir

Historique :

Le chanoine Félix Kir, maire de Dijon de 1945 à 1968 et amateur de loisirs nautiques depuis sa jeunesse, pressent un futur attrait populaire pour les activités nautiques et par là même, la nécessité d’un plan d’eau de grande envergure pour la commune, qui en est dépourvue. Il initie donc un projet de création de lac artificiel. Toujours d’après le chanoine, ce futur lac doit nécessairement se situer sur l’Ouche, aux portes de Dijon. En effet, outre l’intérêt de l’exploitation du plan d’eau en lui-même, Félix Kir y voit un moyen de réguler le cours de l’Ouche, évitant ainsi les crues dont elle est coutumière1,2.

La municipalité de Dijon acquiert donc les terrains concernés à partir de 1952. Les débats municipaux autour du projet sont nombreux, et malgré l’implication du chanoine, il faut attendre une dizaine d’années pour que les choses évoluent. Les premiers travaux de réalisation du lac sont finalement entrepris au début des années 1960, pour aboutir à l’inauguration du lac en 19641. Le conseil municipal de Dijon baptise le plan d’eau l’année suivante, en 1965, « Lac du chanoine Kir », en hommage à son créateur et maire3.

Quelques années après la mort du chanoine Kir, survenue en 1968 alors qu’il était toujours maire de Dijon, le conseil municipal fait ériger sur la rive droite du lac, un monument à la mémoire de Félix Kir. Il est inauguré le par Robert Poujade, le maire de l’époque.

En 2016, pour la première fois depuis la création du lac, sans doute en raison d’une eutrophisation de l’eau relativement stagnante et à l’occasion d’une période de chaleur puis de canicule, et malgré deux opérations de faucardage dans l’année, le lac est envahi (jusqu’à 75 % de la superficie) par une pullulation de plantes aquatiques et d’algues filamenteuses vertes, mais les analyses commandées quotidiennement par la municipalité n’ont pas révélés de risque microbien susceptible pour la baignade4

 

Image illustrative de l'article Jardin botanique de l'Arquebuse de Dijon

Jardin botanique de l’Arquebuse de Dijon

Historique :

Le jardin botanique de l’arquebuse de Dijon est un jardin botanique municipal créé en 1833 à Dijon, riche d’environ 3 500 espèces de plantes botaniques de Bourgogne et du monde entier, réparties sur plus de 5 hectares avec jardin public, arboretum, roseraie, muséum d’histoire naturelle et planétarium.

Historique

En 1543, la « compagnie des arquebusiers du roi de Dijon » s’installe dans les bâtiments, parc et jardin de ce domaine, derrière l’actuelle gare de Dijon-Ville, aux portes du centre ville. Au XVIIIe siècle, le dernier capitaine de la compagnie, Marc-Antoine Chartraire de Montigny, fait restaurer et embellir jardins et bâtiments à ses frais.

En 1771, Bénigne Le Gouz de Gerland fonde le premier jardin botanique de Dijon sur l’actuel boulevard Voltaire. Le jardin est transféré en 1833 sur le domaine de la compagnie des arquebusiers, cédé à la ville en 1808.

Distance : 11 km

Marche sans difficulté

 

 

 

 

 

 

 

HISTORIQUE

La cathédrale Saint-Bénigne de Dijon est une église orientée de style gothique du XIIIe siècle située dans le centre sauvegardé de Dijon. L’édifice est dédié à saint Bénigne de Dijon (martyr chrétien du IIe siècle). Abbatiale de l’abbaye Saint-Bénigne de Dijon (VIe siècle) devenue tardivement cathédrale en 1792 à la suite de l’église Saint-Étienne de Dijon qui avait reçu la première le siège de l’évêché de Dijon créé en 1731, elle est classée aux monuments historiques depuis 18621 et la crypte est classée aux monuments historiques depuis 1846. Il s’agit de l’édifice le plus grand de Dijon avec une hauteur de 93 mètres2.

En 511 sous le règne du roi mérovingien Clovis Ier, l’évêque saint Grégoire de Langres fait construire la crypte pour y déposer le sarcophage de saint Bénigne de Dijon (martyr chrétien du IIe siècle). Une basilique consacrée à Saint Bénigne en 535, est construite sur la crypte.

En 871, l’évêque de Langres Isaac fonde l’abbaye Saint-Bénigne de Dijon régie par la règle de saint Benoît avec pour abbatiale l’église Saint-Bénigne de Dijon. Entre 1280 et 1393 l’église Saint-Bénigne de Dijon est construite en style gothique sur la précédente basilique effondrée (voir abbaye Saint-Bénigne de Dijon) avec pour crypte l’étage inférieur de la rotonde, détruite en 1792.

Le , l’église est témoin du roi Louis XI de France qui confirme sa protection royale pour la ville de Dijon3.

Le , le vicaire de la cathédrale Saint Bénigne, Jacques Nourissat, en accord avec l’évêque, fait brûler l’effigie du Père Noël sur le parvis de la cathédrale pour protester contre la dérive commerciale et païenne de la fête religieuse. L’événement fait alors grand bruit dans la ville et dans la presse nationale. En mars 1952 Claude Lévi-Strauss le commente dans texte intitulé Le Père Noël supplicié qui paraît dans la revue Les Temps modernes4.